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LE COMITÉ DES RESSOURCES NATURELLES DÉPOSE UN RAPPORT UNANIME POUR L’ATTÉNUATION DES RISQUES ASSOCIÉS À L’ADOPTION DES TECHNOLOGIES PROPRES DANS LE SECTEUR DES RESSOURCES NATURELLES

13 juin 2017

Le rapport final a reçu un appui unanime de la part de tous les membres du comité
NICKEL BELT – Le 9 juin dernier, le Comité permanent des ressources naturelles a déposé son rapport unanime sur l’atténuation des risques associés à l’adoption des technologies propres dans le secteur canadien des ressources naturelles et Marc Serré, député de Nickel Belt, a fait la déclaration suivante : «Je suis très heureux que ce comité ait pu rédiger un rapport adopté à l’unanimité par tous les membres du comité – en général, les membres du comité d’opposition choisissent de produire un rapport dissident», a déclaré Serré.
«À mon avis, cela démontre à quel point les Canadiens et les Canadiennes du monde entier estiment qu’il est essentiel pour les entreprises et les chercheurs du secteur des ressources naturelles d’adopter des technologies propres qui encouragent l’innovation, qu’elles soient plus respectueuses de l’environnement et veillent à ce que le secteur canadien des ressources naturelles continue d’être compétitif sur le plan mondial », a poursuivi Serré.
«L’étude ayant mené à ce rapport a examiné les façons dont le gouvernement fédéral peut aider à réduire le risque de diverses technologies propres émergentes et je suis convaincu que les recommandations du présent rapport du comité des ressources se révéleront utiles pour le gouvernement pour la mise en oeuvre de programme d’innovation. De plus, la publication de ce rapport offre une excellente occasion de souligner la culture du dévouement du Grand Sudbury et de Nickel Belt à l’adoption de nouvelles technologies propres et de meilleures pratiques de pointe, et ce, à l’échelle mondiale. Par exemple, le Centre pour la vitalité des lacs Vale de l’Université Laurentienne dirigé par le Dr John Gunn effectue un travail fantastique sur l’étude des facteurs qui affectent les écosystèmes lacustres du Nord de l’Ontario. « The Canadian Aboriginal Minerals Association » dirigée par Hans Matthews et la Première Nation Wahnapitae, dirigée par Cheryl Recollet, directrice du développement durable, montre également à l’industrie que les valeurs traditionnelles et l’innovation sont compatibles en matière de conservation écologique dans le secteur des ressources naturelles.» a conclu Serré.
Voici quelques-unes des huit recommandations du rapport :
o Collaborer avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour établir des politiques fondées sur le marché et neutres sur le plan technologique qui génèrent une valeur marchande pour les avantages environnementaux et sociaux des technologies propres tout en permettant aux entreprises de choisir les innovations les mieux adaptées à leur industrie respective.
o Veiller à ce que le prix national sur la pollution causée par le carbone qui sera bientôt établi soit transparent et fondé sur des preuves scientifiques, qu’il puisse stimuler l’innovation et la productivité et qu’il puisse soutenir la compétitivité et la productivité du secteur des ressources naturelles du Canada.
o Appuyer les instruments financiers et stratégiques nouveaux ou existants dans le but explicite d’atténuer les risques associés au développement des technologies propres au cours de la période du
fossé entre l’étape de la recherche et du développement et l’étape de la commercialisation.
o Améliorer l’efficacité et la transparence du financement et des incitatifs fiscaux pour les technologies propres et en faciliter l’accès.
o S’assurer que toutes les décisions stratégiques et les évaluations environnementales sont fondées sur des preuves scientifiques et qu’elles reflètent les technologies et les pratiques de pointe.
o Collaborer avec l’industrie, les gouvernements et les collectivités autochtones, les gouvernements provinciaux et territoriaux et des gouvernements et organismes internationaux afin de favoriser de
meilleurs partenariats et grappes intersectionnels et internationaux en matière de technologies propres.
o Le Comité recommande également que le gouvernement du Canada améliore l’efficacité et la transparence du financement pour les technologies propres et en facilite l’accès, en plus de définir
plus clairement ce que sont les technologies propres.
« En 2017, le gouvernement du Canada fait des investissements sans précédent dans les technologies propres. C’est une priorité pour ce gouvernement, et c’est la chose à faire, » a expliqué le président du Comité, James Maloney. « Le Canada est un pays d’innovateurs constamment à la recherche de solutions à des problèmes complexes. Il ressort clairement de l’étude que le Canada doit demeurer à l’avant-garde des technologies propres, secteur émergent en pleine croissance. »
« Les possibilités d’innovation touchent tous les secteurs de l’économie; elles donnent naissance à de nouvelles industries, tout en aidant les industries plus traditionnelles à améliorer leur rentabilité et leur durabilité. Le potentiel de croissance pour l’emploi au Canada est énorme puisque les pays du monde entier cherchent des sources d’énergie plus durables et renouvelables dans une industrie mondiale qui devrait dépasser le trillion de dollars par année. En tant que chef de file dans le secteur des technologies
propres, le Canada est en excellente position pour l’avenir », a ajouté le président.
Présidé par James Maloney, député, le Comité est composé : des libéraux T.J. Harvey, Denis Lemieux, Mary Ng, Marc Serré et Geng Tan; des conservateurs John Barlow (vice-président), Mark Strahl et
Shannon Stubbs; et du néo-démocrate Richard Cannings (vice-président).
On peut consulter le rapport sur le site Web du Comité,
http://www.noscommunes.ca/DocumentViewer/fr/42-1/RNNR/rapport-6/
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Renseignements :
Amélie Cyr, Adjointe spéciale
Marc Serré, député – Nickel Belt
705-897-2222
marc.serre.c1a@parl.gc.ca